On retrouve l'enthousiasme du cinéaste suisse dans les bonus: il y revient sur ses intentions, motive le choix de ses comédiens, donne des clés d'interprétation et parle surtout de Meyrin, qu'il a voulu filmer «comme une femme magnifique dont personne n'avait encore vu la beauté»."
Mathieu Loewer, Le Courrier
216.73.217.95